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Actions Les actions menées par Un Monde Avenir se sont appuyées sur trois points essentiels qui constituent le leitmotiv de ses activités. Ces axes clés sont :-...

Cérémonie du SCHOLARSHIP 2017

L'ONG un monde avenir fidèle à sa tradition depuis plus d'une décénie a organisé le vendredi 25 août 2017

Visite du Consul des Etats Unis d'Amérique, au...

https://plan-international.fr/

Le monde connaît la plus importante génération de jeunes de son histoire : un quart de la population mondiale est âgée de moins de 24 ans. Plus de 90 % des 1,8 milliard d’adolescent·e·s et de jeunes (10 à 24 ans) vivent dans les pays en développement.

L’Asie accueille la plus importante population de jeunes du monde entier, et l’Afrique la plus grande part de jeunes au sein de sa population avec 40 % de citoyen.ne.s de moins de 15 ans. Ces chiffres vont continuer d’augmenter au cours des deux prochaines décennies, particulièrement en Afrique sub-saharienne et en Asie du Sud qui connaissent une croissance démographique exponentielle.

LES PERSPECTIVES D’AVENIR DES JEUNES

Si cette jeunesse constitue un formidable potentiel de développement, les défis à relever restent énormes : 628 millions de jeunes de 15 à 24 ans sont sans emploi, sans formation et sans éducation (la majorité étant des filles) ; cette situation obère leurs perspectives d’avenir et les rend plus vulnérables à la montée des extrémismes. Leurs droits en matière de santé se

xuelle et reproductive sont

 loin d‘être respectés dans de nombreux pays ; chaque année, 15 millions de filles sont mariées avant l’âge de 18 ans (soit 28 filles par minute), ce qui aura d’importantes conséquences sur leur santé (notamment à travers les risques associés aux grossesses précoces) et leur vie toute entière et celle de leurs enfants. Par ailleurs, les jeunes, et en particulier les filles, sont les premiers affectés par les crises, qu’il s’agisse de catastrophes naturelles ou de conflits.

 

JEUNES ET ACTEURS DU CHANGEMENT

Mais les jeunes ne sont plus considérés aujourd’hui uniquement comme des bénéficiaires de l’aide au développement des Etats. En septembre 2015, un nouveau programme mondial audacieux pour éradiquer la pauvreté d'ici à 2030 et poursuivre un avenir durable a été adopté à l'unanimité par les 193 Etats membres des Nations Unies. Le rôle essentiel que les jeunes peuvent jouer dans l’atteinte des objectifs de ce nouvel agenda du développement a été énoncé dans le texte final. L’ONG Plan International, comme bien d’autres acteurs du développement, s’en félicite.

Mais une question clé demeure : comment transformer cette  déclaration politique en actes ? Comment s’appuyer sur cet agenda politique universel que sont les Objectifs de développement durables (ODD) pour que les jeunes prennent toute leur place, en tant qu’acteurs et actrices du changement, dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques et programmes de développement qui les concernent ? Comment la politique de coopération de la France peut-elle intégrer de manière significative et transversale la jeunesse ? Comment les organisations issues de la société civile peuvent-elles accompagner les jeunes et les aider à devenir acteurs et actrices de changement ?

Plus généralement, quelles sont les conditions d’une participation effective et réussie de tous les jeunes (filles et garçons, qu’elle que soit leur niveau de pauvreté, d’isolement géographique, de handicap, etc.) dans des actions d’influence des politiques qui les concernent ? 

LES JEUNES PRENNENT LA PAROLE AUX CÔTÉS DE PLAN INTERNATIONAL FRANCE

La fondation Plan International France a organisé le 31 janvier 2017, sous le parrainage de la commission des affaires étrangères du Sénat, une journée qui entendait apporter des éléments de réponse à ces questions, à travers un partage d’expériences et des débats, associant une grande diversité d’acteurs et d’actrices, à savoir :

  • les jeunes eux-mêmes, se mobilisant, dans différents pays du monde, pour influencer les politiques publiques qui les concernent ; 5 jeunes venus du Brésil, du Burkina Faso,  du Niger, d’Allemagne, de Syrie et de Sierra Leone viendront témoigner de leur expérience et dialoguer avec les participant·e·s. Les résultats d’une étude d’opinion conduite auprès de 1000 français·e·s de 15 à 24 ans seront également partagés pour mieux cerner leurs préoccupations et mobilisation sur les enjeux de solidarité internationale.
  • les ONG et organisations, locales et internationales, salariés et bénévoles, qui les accompagnent dans ce plaidoyer ; l’ONG burkinabé SOS Jeunesse et Défis partagera son expérience au Burkina Faso, l’ONG américaine Search for Common Grounds interviendra autour d’une expérience au Niger, et des représentant.e.s du réseau de Plan International partageront leur expérience au Brésil, en Sierra Leone et en Allemagne.
  • le Secrétaire d’Etat chargé du Développement et de la Francophonie, Jean-Marie Le Guen, la Direction Générale de la mondialisation du MAEDI (ministère des Affaires étrangères et du Développement international) et la Division des partenariats avec les ONG de l’AFD (Agence Française de Développement), ainsi que son homologue anglais, DFID (Department for International Development),
  • les parlementaires,
  • les fondations et entreprises partenaires de l’aide au développement,
  • les journalistes, y compris les journalistes en herbe, à savoir les jeunes reporters du « Plan des Jeunes », collectif de jeunes bénévoles soutenant les missions de la fondation Plan International France, qui couvriront cette journée.

POURSUIVRE LA RÉFLEXION ET L’ACTION

 

Des tables rondes thématiques ont été organisées sur des sujets qui concernent et impactent particulièrement les jeunes et qui vont occuper une place importante dans la stratégie d’intervention de l’ONG Plan International pour les 15 années à venir :

  • l’une sur la participation des jeunes dans les politiques et programmes concernant leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive, avec le cas d’un mouvement de filles au Brésil et celui d’une mobilisation autour des enjeux de planification familiale au Burkina Faso,
  • la seconde sur la participation des jeunes en contexte de crise, ces dernières pouvant prendre de multiples formes : crise Ebola en Sierra Leone, crise migratoire en Allemagne, tensions entre éleveurs et cultivateurs dans la région sahélienne au Niger,
  • la troisième sur les leviers et les freins d’une participation réussie des jeunes dans les politiques et programmes de développement.

#LESJEUNESONTUNPLAN

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