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CAFE DEBAT: LE VOTE COMME MOYEN D’AMÉLIORATION DE LA GOUVERNANCE POLITIQUE.

                                  Le vote peut-il constituer un moyen d’améliorer la gouvernance politique?

Tel a été la problématique soulevée lors de cette rencontre organisée en prélude à la journée internationale de la démocratie(thème international : Faire mieux entendre les voix de la démocratie).

Le Coordonnateur de Dynamique Citoyenne, en la personne de Jean Marc BIKOKO a précisé à l’entame de son propos qu’il a accepté  cette invitation afin de  partager la problématique qui nous concerne car il n’ Y a que les citoyens eux même pour changer leur destin. Il poursuite en disant qu’aussi longtemps que nous resterons inactifs  les tenants du pouvoir continueront de mener leur œuvre sans toutefois se soucier de la population. Il a souhaité aux participants que  les échanges soient conviviaux et constructifs  dans un élan qui nous permettrait de  continuer à consolider nos engagements respectifs.

Le Coordonnateur de l’ONG Un Monde Avenir, tout en souhaitant la bienvenue à tous les participants, a précisé que cet espace est une occasion conviviale qui nous permette à tous de donner nos avis sur la question avec en face des personnes renommés qu’on ne découvre que sur les plateaux télé. Il a précisé que ce thème est très important pour le contexte actuel. C’est aussi un moment important pour ceux qui pensent que le vote du citoyen pourra impacter sur la gouvernance politique (l’accès à l’eau, à l’éducation,etc..). Ce débat permettra donc de construire les idées constructives pour ce projet d’amélioration de a gouvernance dans notre pays.

Donner son droit en votant signifie que vos droits sont connus  dans la cité à laquelle vous appartenez. Il précise qu’on appelle la  voix au chapitre, lorsqu’on a  droit au chapitre, il est possible de s’assumer comme tel.

Le Pr Charly Gabriel MBOG a commencé par avouer la difficulté qu’il a eu à définir ces termes dans notre contexte. Selon lui, «  élection » veut dire sélectionner dans le sens où toute élection est sélection. Il se pose donc le problème de  droit et des libertés de l’individu, le citoyen n’a donc un droit de citer.

La prochaine élection présidentielle aura lieu, sauf cas de force majeure, le 7 octobre prochain, c’est-à-dire dans quasiment trois semaines. Et l’objectif de l’ONG « Un monde avenir » est, entre autres, d’assurer, voire de provoquer une participation massive des citoyens lors de ce rendez-vous. Il s’agit de faire en sorte que les citoyens en âge de voter, dans leur grande majorité, se mobilisent pour exprimer leur choix, par rapport aux offres politiques, donc aux neuf personnalités, dont les candidatures ont déjà été déclarées valables par les organes chargés d’organiser et de contrôler le processus électoral (ELECAM + Conseil Constitutionnel).

Avant de dévoiler cette proposition d’approche professionnelle, il me semble important d’indiquer ce que j’entends (définition) par deux groupes de mots que j’isole dans la formulation du sujet pour m’assurer qu’on se comprend bien .

  1. « action des médias »
  2. « programmes politiques »

Je comprends le terme médias ici comme l’ensemble des organisations dont le rôle dans la société est d’informer, d’éduquer et de divertir les citoyens. Ce sont tous les organes de presse.

L’action des médias, dans le cadre de notre échange, doit être comprise comme l’ensemble de l’œuvre des organes de presse : toutes les initiatives prises pour informer et éduquer les citoyens, précisément au sujet des offres politiques.

Les programmes politiques, pour leur part, sont les engagements que les candidats prennent séparément pour améliorer le quotidien des citoyens s’ils sont élus.

Dès lors que les médias ont pour rôle social d’entretenir un lien permanent entre les différentes composantes de la société, notre réflexion me semble naturellement justifiée, puisqu’il est du devoir des médias :

  • d’informer les citoyens sur les programmes politiques proposés par les candidats,
  • de les éduquer donc de leur expliquer ces programmes politiques,
  • et dans une moindre mesure, de les divertir sur ces offres politiques.

Dans une période comme celle d’aujourd’hui, on dira que les médias ont atteint leur objectif si chaque citoyen peut faire un choix réfléchi le jour du vote, parmi les neuf candidats qui sollicitent les suffrages.

C’est-à-dire si chaque citoyen est en mesure de se dire, sur la base des programmes qui ont été proposés, voici le candidat qui a pris le mieux en compte mes préoccupations. Il peut améliorer mon quotidien, assurer la paix et le progrès social et économique au cours des 7 prochaines années.

En période de campagne électorale, l’exigence est plus grande de l’expression de la diversité dans le traitement de l’information politique de manière générale, ou des sujets en rapport avec les thèmes ou les enjeux de la compétition électorale. Il s’agit pour les journalistes et/ou les médias de veiller à la bonne information du public pour ne pas fausser sa compréhension des sujets traités. Les notions de transparence, de pluralisme et d’équilibre doivent alors revêtir un poids plus important dans le travail des médias.

 

 

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